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 I'm not a dream, nor heaven, bite the apple and die f*cking princess. (Underco')

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MessageSujet: I'm not a dream, nor heaven, bite the apple and die f*cking princess. (Underco')   Sam 30 Mar - 22:59

You can call me monster but I reached heaven



Nom : Eden.
Prénom : Frost.
Nom réel : Riven Van Holtz.
Âge : 24 ans.
Arme(s) : Un fouet et un petit pistolet se présentant sous forme de rose lorsqu'il est inactif en général. Mais selon ses humeurs il lui arrive parfois de faire mumuse avec d'autres armes.
Groupe : Hatter's Familly.
Rôle : Roi/Reine de pique si vous voulez bien *w* sinon je trouverais autre chose x3
Aime : Elle-même, les pommes, le thé, fumer bien qu'il ne se l'avouera jamais et le théâtre.
N'aime pas : Ce qui le ramène à son existence en tant que Riven, la lecture, le chocolat et pas mal d'autres choses.
Rang désiré :♠ Fallen Angel ♠


Qu'il est mignon!

De longs cils noirs viennent déposer leur ombre sur ses yeux clairs d’un azur profond. Un regard perçant et des yeux en amande donnant à ces portions de ciel un côté exotique et délicat. Les traits fins et typiquement asiatiques constituent son visage à l’ovale parfait. Un nez fin légèrement en trompette trône au centre de ce monument, juste au-dessus de ces lèvres fines et rosées comme un fruit mûr ne demandant qu’à être croqué. Une peau douce et délicate couleur pêche sur lequel se déverse un rideau sombre couleur bleu nuit sur lequel de temps à autre des reflets bleus miroitent tels une cascade de saphir. Un maquillage délicat et discret vient exalter la beauté de cette créature au visage parfait, un peu trop même ne trouvez-vous pas ?

Eden est grande, du moins pour une femme, sa hauteur avoisine le mètre soixante-quatorze cependant elle semble bien plus haute en raison de sa silhouette élancée. Mince, voire maigre, aucun muscle ne se dessine sous sa peau, seules ses côtes sont visibles sur son torse imberbe. Ses attaches sont fines, ses doigts sont aussi fins que ceux d’un pianiste expérimenté et chacun de ses mouvements est accompagné d’un flegme sans pareille, souvent qualifié de « grâce naturelle ».

Elle est élégante, féminine, revêtant son corps des étoffes les plus fines et délicates, plis et frous-frous dessinant des formes inexistantes. Tout comme un corset particulièrement serré creuse ses hanches et donne à sa voix plus de profondeur qu’elle n’a déjà bien qu’elle reste cristalline. Quelques mouchoirs viennent bomber la poitrine qu’elle n’a pas lui donnant un corps faussement féminin et attrayant en troublant plus d’un. Elle ne porte jamais de talons hauts de peur qu’on la prenne pour un travesti, ce qu’elle est en fin de compte. Pas un cheveux en désordre, les ongles parfaitement soignés et des manières de princesse. Eden à plus de force qu'il ne paraît cependant elle n'en usera jamais de son plein gré.

T'es un tordu toi.


Il était une fois... Un malade


« Tu es belle, le temps doit s’arrêter pour toi… »

Lorsque je regardais Eden je n’éprouvais qu’une envie, celle de la figer dans le temps. A ce jour je ne sais plus trop qui de moi ou d’elle était à l’origine de ce sentiment, la limite de nos deux existences est un peu floue désormais. Le fait est qu’une version déchirante du mythe de Faust était restée ancrée en moi, mon trop jeune âge lorsque j’avais lu l’œuvre m’avait empêché de saisir la subtilité des écrits et le fait qu’entre mon interprétation, le mythe et la réalité, il y avait un gouffre non négligeable. Je n’avais pas saisi, ni le contexte, ni le dilemme qui déchirait ce Faust marchant sur une corde raide prête à céder. Et pourtant cette lecture que m’avait prohibée mon père m’avait mené là où j’en suis à ce jour. Je me souviens encore de la pièce mal éclairée, de la lumière chaude de ma bougie venant caresser l’ombre et la taquiner impunément tout comme de la cire qui venait me brûler les doigts que je refusais stupidement de déplacer comme pour me retenir désespérément au support. Je ne m’étais pas endormi cette nuit, j’avais d’autres projets. Les étagères se dressaient autour de moi tandis que je m’enfonçais dans le canyon que constituait la bibliothèque et enfin mon regard vint se poser dessus, l’étagère des livres « interdits ». Avec le recul je réalise qu’il ne s’agissait là que d’un amas de livres pour adultes et mon aventure dans la bibliothèque perd de son mysticisme, cependant lorsque j’étais enfant je découvrais un monde inconnu, nouveau et merveilleux, un peu comme Alice au Pays des Merveilles… Mais comme elle vint le jour où j’ai réalisé que tout cela n’avait rien de merveilleux. Je ne m’étendrais pas d’avantage sur la nature de ce livre, à dire la vérité la lecture remonte à si loin que même si je le voulais je ne pourrais m’en souvenir. Mais comme je ne veux pas, la question ne se pose pas. Depuis l’incident je ne veux plus me souvenir de quoique ce soit, ou du moins faire semblant d’avoir oublié.

Je suis né dans une famille noble, ou du moins bourgeoise vivant en périphérie du Royaume de Cœur. Je n’ai pas beaucoup de souvenirs de mes parents si ce n’est qu’ils étaient riches et que nous habitions une belle maison. J’avais un frère cadet dont je ne garde aucun souvenir. En réalité toute mon enfance a été occultée par ma rencontre avec Eden. C’était ma cousine, de six ans mon aînée, nous avions respectivement cinq et onze ans. Une jolie fille, personne n’aurait pu le nier, ses parents étaient bien moins aisés que les miens cependant personne ne doutait qu’avec un si joli minois elle s’en serait sortie, d’une façon ou d’un autre... De mon point de vue c’était un ange, ce mot simple, légèrement ingénu, voire carrément enfantin et dénué de toute fioriture symbolise à la perfection les sentiments que j’éprouvais à son égard, la fascination. Ce sentiment dépassait dès l’origine l’amour, je n’oserais d’ailleurs jamais prétendre l’avoir aimée. Du moins au sens qu'attribue le commun des mortels à ce mot. Elle avait fini par s’occuper de moi, probablement pour arrondir les fins de mois, nous faisions de longues promenades dans le domaine qui nous appartenait. Eden avait l’habitude de s’asseoir sur le ponton au bord du lac et de tremper ses pieds dans l’eau avant de tapoter sa cuisse rondelette pour m’inviter à m’installer sur ses genoux. De là où je me trouvais je ne pouvais voir que ses pieds fins autour desquels venaient nager les carpes, je me demande encore comment une jeune fille charnue pouvait avoir une ossature si voyante et des attaches aussi fines, mais l’image de mes pieds trempant dans le lac des années plus tard aurait très bien pu se superposer à celle des pieds d’Eden le point de vue étant similaire. Le pire dans cette histoire c’est que je reste prisonnier d’un souvenir incertain, des fois j’en viens même à me demander si je n’ai pas tout inventé…

Il nous fallut peu de temps pour devenir amants. Enfin, le terme porte à confusion mais nous n’étions pas des amoureux non plus donc contentez-vous en. Eden était mon petit paradis rien qu’à moi, nous vivions notre idylle là où tout le monde pouvait nous voir, après tout il n’y a pas de meilleure cachette. Sous les plaisanteries et les enfantillages Eden était mon rayon de soleil, le trésor qui rendait tout ce qui nous entourait plus fade, plus sombre, tout simplement moche. Il était donc naturel que j’en vienne à estimer qu’elle méritait mieux, pas mieux que moi, mieux que tout ce qui nous entourait, mieux que ce monde. Alors nous avions fui. Je n’avais pour moi que mes neuf années et la ferme conviction de pouvoir lui offrir plus que ce qu’elle n’avait, après tout plus que rien c’était déjà quelque chose. Nous nous étions arrangés pour trouver un logement, enfin, Eden avait trouvé je ne sais comment. Quelques mois s’écoulèrent avant qu’autre chose ne s’écoule et que le moment que je ne voulais jamais voir arriver arrivât. Eden s’était mis à changer, notre petite idylle rosée se teintait de vermeil et ses petits bourrelets attendrissants qui recouvraient son ventre disparaissaient au profit d’autres excroissances sur son torse. Au début je me disais qu’elle devait être tombée malade et que ça passerait, mais avec le temps j’avais compris qu’elle devenait une femme, comme les autres et qu’elle était condamnée. Cette période fut teintée d’un mélange d’incompréhension et de désespoir et finalement j’en avais conclu que j’étais le seul à pouvoir la sauver. Elle ne se perdrait pas, j’étais prêt à tout, même à me perdre plutôt que de renoncer à elle.

Et c’est ce que je, ou plutôt « nous » fîmes. Eden n’était qu’une femme après tout, l’Eve qui tentait de me chasser de mon paradis… Alors quitte à croquer une pomme autant qu’elle soit empoisonnée. Cependant nous n’étions pas Roméo et Juliette, nous n’étions pas des amants maudits, nous n’étions rien d’autre que des personnes que la présence de l’autre arrangeait. J’avais besoin d’Eden pour des raisons évidentes et avant l’incident je découvris celle qui la poussait à rester à mes côtés. La beauté d’Eden n’avait suffi à lui permettre de s’en sortir. En fait elle avait commencé à me garder suite au décès de ses parents, c’est d’ailleurs en réalisant que j’en savait si peu sur elle que j’ai constaté que j’étais tombé sous le charme de l’idéal de beauté et de pureté qu’elle me renvoyait. Mais un idéal reste une idée et il n’y a pas meilleure personne pour l’interpréter que celle qui en est à l’origine, Eden ne jouait pas son rôle comme elle l’aurait dû. Elle était sale, corrompue par l’obscurité du monde qui nous entourait. Elle m’avait enlevé en échange de quoi elle demandait une rente permanente promettant à mes parents de ne pas me laisser mourir et étant donné que nous avions quitté le Royaume de Cœurs nous rechercher était devenu problématique, c’est probablement consciente des tensions régnant entre les deux royaumes qu’elle s’était aventurée dans le domaine du chapelier. Un équilibre au sein duquel chacun trouvait son compte, sauf mes parents mais je m’en contrefichais, il n’y avait qu’elle et moi. Et c’est ainsi que j’avais pris la décision de la libérer de ses fonctions.

Des années plus tard alors que j’avais changé mon nom tout comme mon identité, reprenant le nom d’Eden et vivant son existence comme elle devait l’être tout bascula. Une nouvelle partie avait commencé et je serais roi, ou plutôt reine. Je ne sais pas exactement ce qui se passât, je m’en fichais bien, Eden était au-dessus de tout cela mais ce rôle était l’occasion rêvée, après tout elle ne méritait pas moins, le sommet de son crâne était fait pour que les étoiles viennent briller sur le manteau de nuit qui les recouvrait, Wonderland l’avait aussi compris. Pendant des années je réussis à cacher la vérité sur ma personne cependant le luxe dans lequel je vivais et la position d'Eden qui était désormais connue du monde m'empêchaient de faire ce que bon me semblait. Et bien que le fait de prendre mon bain seule fût justifié par ma nature pudique mon refus de voir des médecins lorsque je tombais malade me rendait suspecte sans parler de ma fâcheuse tendance à disparaître dès que des questions dérangeantes m’étaient posées. Cependant avec le temps les gens avaient fini par se faire à ma nature et simplement se dire que j’étais une dirigeante désagréable, en plus d’être frigide, et au fil du temps j’en vins à trouver mon compte dans ce rôle et devenir bien plus aigri que je ne l’étais à l’origine sans m’en porter plus mal.

Tout allait bien, les doutes à mon sujet avaient fini par se dissiper et pourtant, il fallut que cet idiot de valet oublie de frapper avant d’entrer dans mes appartements. Bien entendu il tenta de me faire chanter, un tel secret valait de l’or. Après tout « Je m’étais bien moqué de tout le monde »… Inutile de dire qu’il ne fit pas long feu, une corde autour du coup vint étouffer l’affaire et la question qui était sur les lèvres de certains jeunes idiots plus personne n’osa se poser pour la simple raison qu’on supposa que le valet avait tenté d’y répondre et fut pendu pour avoir voulu voir ce qui se cachait sous les jupons du chef des mafieux, si ils savaient... Peu à peu les exécutions à sang froid se firent de plus en plus nombreuses et je me mis à exécuter tous ceux qui semblaient se poser des questions sur ma personne, Eden était une déesse et la foi n’était pas une question de raison. Ceux qui ne croyaient pas pouvaient tout autant mourir après tout régner sur un monde d'idiots n'était pas une fonction qui lui conviendrait.

Le gros porc caché derrière l'écran °Q°



Pseudonyme : Cydae / Madd.
Comment avez-vous connu le forum ? : Fufufu... à dire la vérité je suis juste une fonda' un peu fatiguée qui fuis ses responsabilités et puis comme Nofy' voulait me kidnapper bah, bah... Me voilà °-° Nan plus sérieusement j'étais sur le forum il y a un d'un an désormais, je n'ai pas vraiment le temps de RP mais j'ai été prise de nostalgie... >>"
Double Compte : ~
Autre : Pourriez-vous changer mon pseudo en "Eden Frost" s'il vous plait? ^^ Sinon j'avoue j'ai bâclé ma fiche mais vous pouvez me donner la fessée pour me punir...-w- Sinon j'aime bien le nouveau design :3


Dernière édition par Eden Frost le Lun 1 Avr - 0:42, édité 4 fois
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C'est poussinant <3


Messages : 85
Date d'inscription : 13/02/2012
Age : 20
Localisation : Essaie de m'arrêter~

MessageSujet: Re: I'm not a dream, nor heaven, bite the apple and die f*cking princess. (Underco')   Dim 31 Mar - 20:03

Kidnapping réussi. =3= *sort*

Rebienvenue Maddy♥ Bon, je sais que ta fiche n'est pas finie mais je répond au moins à tes remarques de fin de fiches : oui tu peux postuler pour le rang de Roi de Pique, s'il y a le moindre soucis dans ton histoire Wonderland t'aidera à modifier (normalement de ce que j'en ai lu ça m'a l'air bon). Je modifie également ton pseudo comme tu l'as demandé, voilà, bonne continuation~




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