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 Kichiwa Nezumi :: l'ange aux dessin démoniaque

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MessageSujet: Kichiwa Nezumi :: l'ange aux dessin démoniaque    Sam 18 Fév - 18:56

~Petit Ange aux ailles noir raconte moi ton histoire ~



Nom : Kichiwa
Prénom : Nezumi
Âge : 15 ans
Arme(s) : n'en possède pas
Groupe : Etranger
Rôle : //
Aime : Les peluches et n'importe quoi qui est mignon, mais c'est top secret ^^
N'aime pas : Les cours, sa fiancée, ses parents, le professeur, sa vie au châteaux tout simplement !!
Rang désiré : (Facultatif)


Qu'il est mignon !


Les gens te trouvent plutôt mignon, le type de jeune martyre qui devrait toujours se dresser contre l'injustice. Ton visage est tellement angélique et à la fois si mature qu'on a l'impression que si on te frôle tu risques de te briser en deux tout en étant toujours surpris par le jeune âge qui se cache derrière cette apparence si mûre. La réalité en est tout autre quant à ta résistance, depuis ton opération dont tu ne gardas qu'une légère cicatrice qui te parcourait tout le long de tes plantes de pied. Mais, grâce à ça, tu étais devenu bien plus robuste qu'avant, ton agilité n'avait qu'un égal c'était ton incroyable souplesse, un véritable chat. Ton allure plutôt fantomatique et imposante te donne toujours un air décalé comme si le monde qui t'entourait n’existait pas, la moitié de ton temps dans la lune tu te tamponnais très souvent aux personnes qui se trouvaient devant toi.

Tes cheveux coupés en dégrader assez court te tombaient légèrement sur le visage, un visage froid, une coupe qui mettait en valeur ta froideur et ta maturité. Ils étaient si doux au toucher, sentant d'un doux mélange entre la rose et le lys quand on les respirait. Tu aimais leurs couleurs entre le blond et le marron clair, quand le soleil s'amusait à passer ses rayons dans ta douce chevelure, ils prenaient tout d'un coup des reflets d'un blanc pur qui te donnait un air maladif. Une partie de tes mèches te cacher ton pauvre petit front et dansaient devant tes yeux. Donc on tombait toujours nez a nez avec tes sourcils plutôt sombres comparé à ta chevelure. Puis sur tes grands yeux, toi qui avait la peau extrêmement pale, tu avais au contraire de grand yeux à l'iris coloré d'un magnifique bleu azur ou océan qui te donnait cet air si seul, si pitoyable que tout le monde te prenait en compassion.

Ton fin nez qui se retrouvait juste au milieu de ton beau visage se sentait peut être un peu seul entre les deux joues légèrement rosées qui l'entourait-. Tes lèvres n'étaient ni trop fines, ni trop épaisses. Elles sont seulement comme devraient être celle d'un jeune homme de quinze ans qui n'avaient jamais embrassé personne, un jeune homme grand et élancé. Quand tu rigolais même si c'était rare, on pouvait voir tes petites dents blanches. Quand tu te moquais de certaines personnes, tu t'amusais à leur tirer ta petite langue tout rouge/rose comme un petit gamin de six ou sept. Un menton fier se dressé. Pour finir si on remontait sur tes fines oreilles, en forme ovale qui comblait ton magnifique physique du haut de tête.

Né dans une famille allemande, tu eus l'habitude êtres très chic, t'habillant qu'avec la dernière mode de Londres. Les vêtements étaient tous fait sur mesure, même s'il était toujours difficile de croire que tu étais si grand, te faisant parfois des tenues un peu petites ou trop grandes. Tu aimes les couleurs sombres, froide qui te rappelle que comme ça tu pouvais disparaitre dans l'obscurité sans avoir peur qu'on te poursuive. Si ça ne tenait qu'à toi tu ne porterais que du noir. Les coutumes anglophones et du moment t'obliger à porte la traditionnelle chemise blanche, toujours propres, étincelante comme les diamants et uniforme comme la pureté de la jeune vierge. Attacher jusqu'aux derniers boutons, le grand col tombant doucement entourant le foulard qui l'empêche de se défaire. Remettant les manches correctement, pour pouvoir enfiler ta veste noire.

Elle n'est pas trop grosse, car tu détestes avoir chaud, préfèrent le froid glacial ce laissant faiblement sentir sur ta sensible peau. La laissant largement ouverte pour te sentir libre comme l'hirondelle. La chemise moulante ce termine à la fin de ton bassin, comme ça pas besoins de le mettre dans le pantalon, d'ailleurs c'était ce que tu détestes le plus. Bien sûr tu possèdes un sous-vêtement avant d'enfiler une sorte de pantalons mis long mis court, tu oublies toujours le nom de ce bout de tissus. Ferment attacher avec une ceinture aux couleurs charbon, car bien-sûr il est légèrement trop grand, ceci dû à tes formes fines mais élancées. Légèrement lâche, il était de couleur sombre comme le reste pour bien s'accorder. Doucement part de sous, on voyait ces frêles mais si longues jambes se dessiner. Qui au bout s'enfoncer dans de grosses chaussures, talonnées au bout, du vrai cuire bien cirre par les domestiques de la maison.

Les autres parties de son anatomie sont à découvrir enfin si vous y arrivez à les découvrir

T'es un tordu toi.


Tu as vraiment un caractère de chien. Nezu tu pourrais faire un petit effort pour te montrer agréable avec autrui. Mais disons que tu t'es fait si souvent trahir trainer dans la boue que maintenant tu préfères reste secret. Si on devait résumer ton caractère il serait en deux parties

1 ) Ta façade

Te loin quand tu vois la personne que pour la première ou troisième fois, tu restes très discret. Passant si tu peux ton chemin sans même adresser une petite parole à la personne d'en face. Toujours très sûr de toi, tu n'hésites pas à dire ce que tu penses à ces personnes. Des petits rires sadique sorte souvent dans ta douce bouche pour cachais ton malaise. Quel enfant puérile. Tu as toujours était plus mature que tu l'aurais dû. Enfant tu étais comme une plaque de marbres dure, on voyait ta beauté et la force de ton caractère. Tu es vraiment très froid et glacial, ton regard t'aide à mettre la pression sur ceux qu'on quelque chose que tu convoites. Tu appuyé sur les points sensibles des personnes pour que tu puisses les faire souffrir, tu ris toujours quand les adultes semble avoir pu te coincer, le jeu était t’as spécialité comme les échecs ou tu n’as jamais perdus une seule partie contre qui que ce soit.

2 ) Ta vraie nature

Tu es de nature assez simple. Tu aimes rire et chanter. Ta voix est si belle surtout quand tu y mets tes émotions. Tu es timide, car tu ne sais pas comment réagir avec autrui rien que ton apparence des fois cela suffit à faire fuir les personnes qui essayent de te côtoyer. Hihi... le plus drôle c'est que bien souvent c'est toi qui le plus peur d'eux. De ces autres êtres que tu ne connais pas. Comme un enfant, tu montres t'es sentiments sans retenue quand tu te sens en confiance.. Tu es en réalité très simplement, trop timide pour oser te lier avec les autres et tu restes donc tout seul dans ton coin comme un mal aimé. Nezumi pourquoi tu ne les montres pas plus. Ces sentiments qui font qu'on remarque ton grand cœur et ton dévouement pour les autres.

Tu dis toujours que tu ne prends pas la défense des plus faibles ou des maltraiter, comme c'est faux. Tu te soucis toujours du petit orphelin qui se fait voler sa pièce qu'il a eue comme paye pour son dur travail. Peut-être parce que tu trouves qu'il te ressemble. Petit et faible qui ne peut pas se défendre contre les plus grands, la société était dure avec ceux qui se rappelaient. Tu veux vivre et ressentir les choses. Nezu, tu danses ta vie et tu chantes les jours heureux qui te sourirons bien un jour, tu salues mort de loin tu t'en fiches après tout tu sais que tu ne te laisseras pas mourir.




Il était une fois...


Une plume qui tomba du ciel

Comment commence une vie, par l'amour infernal entre deux êtres, qui part une nuit de pleine lune décrive sur un lit aux draps de soi, ce qu'ils n'ont jamais osé se dire. Une ardente nuit, ou les minutes devenaient des heures de passion, chaque seconde se vivait dans le plaisir et la souffrance de l'envie de ce temps qui ne voulait pas s'arrêter d'écouler alors qu'on aimerait que ça ne se termine jamais. Un court instant, une longue nuit qui semble n'avoir était qu'un simple rêve à l'apparition des premiers rayons de soleil, comme si à l'arrivée de cette grande étoile vessait s'envoler les millions d'hirondelle emportante ses longues heures ou deux corps ne font plus qu'un, les battements de deux coeurs raisonnant à l'unissons. De cette union, naquis un jeune garçon, un jeune prince pour ses parents et pour un peuple. Wolfram Duchibirich, fut le nom de cet enfant, prince héritier de la couronne allemande.

Cet enfant, fut par le plus grand des hasards, toi. Celui qui dans tout le royaume n'avait rien à faire de ces histoires politiques et de haute classe. La seule qui aurait rêvé de ne pas naitre prince. Le fait de tout posséder avait fini par te donner une envie, la rejeter. Offerte sur un plateau d'or et d'argent incruster de diamant, monts et merveille d'avait était donné. Nombreux était les personnes qui se seraient damner pour posséder une seule pierre de ton plateau. Tu fus chouchouter, choies et même protèges de n'importe quelle menace extérieure. Le palais fut ta prison de verre, la cage de ce petit oisillon si fragile aux ailles bruler par le pécher de luxe.

Les années passeraient, chaque jour devenais de plus en plus monotone, entre les travaux princier qui te demandait beaucoup de temps et de préparation pour être le plus digne du peuple possible. Toutes ces personnes qui te regardait comme le symbole de la nation alors que tes sentiments pour eux était inexistant et ton éducation sévèrement réglé par cette abominable bonne femme de précepteur, son visage était si laid, si abominable qu'elle n'avait jamais était marié, d'après ce que tu savais sa famille ne l'avais même pas mis dans leur testament à cause du fait qu'elle soit si répugnante à regarder.

Tu n'allais pas les contre dire, la demoiselle n'avait vraiment rien pour elle. Un corps rond comme la table du seigneur Arthur en Angleterre, une taille d'enfant de dix ans, une démarche de putain qui ne cherche même pas l'amour mais, juste des relations d'un soir. Cette femme avait perdu tout dignité et honneur pour son corps, pour elle et même pour ce qu'il l'aimait en secret. A ce moment tu ne pus t'empêcher de penser à Sebatian, ton majordome qui lui courait toujours après comme un chien, essayant de fait le beau alors qu'il lui manque une patte ce qui retrouve à ce ridiculisé à chaque fois devant le monde des domestiques et ses maitre. M'green était vraiment une femme laide, elle s'amusait à l'enfoncer encore un peu plus dans les sables mouvant au lieu de l'aider. La méchanceté de cette femme, te rappeler toujours l'univers sombre qu'était ta vie.

Ses longs cheveux roux, gras, tombant sur ses épaules carrées comme une guillotine qui s'écroulèrent sur ses pauvres victimes, il n'avait aucune forme, partent à droite comme à gauche dans le sens des épis rebelle qu'elle essaye toujours de cachait en les brossant férocement, cassant plus ça brosse que démêle ses cheveux. Le visage rond gonflé comme un ballon cachait deux petites billes de couleur verte, certainement ses yeux qu'on ne voyait qu'après avoir longtemps scruter son visage. On ne savait jamais comme les trouvé, il fallait les chercher après ses longs sourcils touffus qui donnèrent l'impression d'avoir un grésil en furieux devant nous. Le poids du fond largement graisseur devait fondre sur lui, le pauvre avec sa peau pales de linge ne sentait, non, pas la rose ou le jasmin, mais plus les veilles odeur des anchois laissaient trop longtemps au soleil qui se plissait en fonction des rides qu'elle avait.

Tu te demandais toujours comment certaine personne pouvaient coucher avec ce genre de femme. Ton problème était autre, malgré le fait qu'à chaque fois qu'elle te donnait une leçon tu devais éviter de garder le visage à la même haute pour éviter de suffoqué à cause de l'odeur nauséabonde de sa bouche. Sa robe verte n'allait vraiment pas avec elle, il est plus habituel de voir des femmes finement élancer porter de telle robe avec une somptueuse croupe or et deux légers obus devant pour bien soutenir le tout. Un léger soupire agacer par ses idées, plutôt futile ce fit entendre alors que tu rangés des bouquins dans la bibliothèque. Tu attendais impatiemment que le sonne la cloche qui signerait ta liberté, comme les trompettes du jugement sonnant la fin du monde. Le petit prince ne souhaitait qu'une chose s'enfuir loin de cette maudite salle, de cette horrible femme qui lui cachait ses plus belles heures. Un petit tintement viens siffler à t'es oreilles, tu saluas rapidement ton professeure pour te ruer dehors, ne referment même pas la porte après ton passage.

Tu courras comme un jaguar qui se jetterait sur la pauvre et splendide gazelle qui broutait calmement dans les champs désertiques de la savane. Tes petits pas raisonné dans les vastes couloirs de marbres blancs, ornée de dorure et parure qu'on aurait dit la plus élégante des femmes pour un bal de printemps. Les objets servaient presque de peinture dans ses espaces, il renfermait la boisson essentielle à l'existence de quelque plante verte richement fleuris. Les anges tranquilles dans leur ciel bleuté te regardaient passé sans rien dire, tournant dans une valse arrêtée sur les peintures du plafond. Comme le sol, couvert part des tapis de première qualité faite en soi qui te fit trébuché. Tes maigres avant-bras amodiant ta lourde chute.

« Petit p'ince sait fait mal ?

Tu te retournas, décollant ton visage de la moquette avant que tu ne prenne les traces sur ton joli minois. Tes yeux se posèrent dans celui d'une négresse. De longs cheveux couleur charbon était tiré en arrière, laissant son visage éclaire par la lumière du jour montrant trois grande cicatrise lui qui le lui déchiquetait. Elle aussi était enveloppée, mais malgré ses formes disgracieuses, on voyait à son visage plein de gentillesse et de tendresse à revendre. Pas comme à l'autre sorcière. La femme portait de vieux vêtement qu'elle n'avait pas dû changer depuis quelque année vus le nombre de tissu recousus avec la robe. Un vieux tablier cachait cette tenue délabres.

- Nanmi !! souris-tu en la voyant, je ne me suis pas fait mal ... mais brule ce tapis, il a était méchant avec moi !!

- Allons petit mait'e faut pas b'ule' tapis, ça, couté t'ès che' !!

- Arrête de m'appeler petit, je ne lui suis pas Nanmi !!! Et je m'en moque, je suis prince et je n'aime pas ce tapis, brulé le ...

- Compa'ait à moi, p'ince est petit ! Et le luxe est un péché dieu pou''ai puni' !

Tu l'as regardas plus fixement, curieux parce qu'elle te racontait.

- Dieu pourrais me punir aussi ? Demandas-tu inquiet

- Oui !! Dieu vois tout de là-haut et puni les méchant, donc petit mait'e doit bien faire attention à ce qui fait s'il ne veut pas que le grand Bouhou là-haut lui fait tombe' la foud'e dessus

- Tu as quel âge Nanmi ?

- Je ne sais pas ... j'ai 74 p'intemps

Un grand rire ce fit entendre quand tu te remis sur tes pattes, l'air un peu dans lune. Tu sautas dans les bras de ta nourrisse. Le soleil commençais à ça cachait derrière les deniers petits nuage qui ne semblait pas vouloir quitter leur nouvelle couleur pour prendre le noir. Regardant les derniers rayons tomber sur la ville première.

- Nanmi !! Demain, moi aussi j'aurais 11 ans, je serais aussi vieux que toi ? Je serais tout comme toi ?

- Petit mait'e à enco'e beaucoup de choses à app'end'e de la vie, Nanmi aide'a petit p'ince mais, en attendant c'est l'heu'e du miam miam

Tu la serras contre toi, elle était la seule domestique que tu aimes dans ce vaste palais. Elle était peut-être laide et ne te parlait qu'en langage maitre esclave mais c'était elle qui te surveillait quand tu étais malade, c'était à elle que tu racontais tout t'es bêtise pour torturé M'Green qu'elle n'approuvait pas souvent. Nanmi avait joué le rôle d'une mère aimante à ton égard alors que toutes les personnes n'osaient pas t'approchait. A part cette femme et l'autre, ils étaient vrais que tu ne voyais pratiquement personne, Sébatian, le matin pour avoir l'emploi de ton temps de la journée. Sinon ton père et ta mère n'était guère présente, préfèrent les riches soirées mondaine au fait de voir le fils.

Dans ta tour d'ivoire, tu ne manquais de rien, ni de nourriture, ni te serviteurs, pas non plus de besoin particulier. Tu avais tout pour toi, sauf peut-être ce besoin sans cesse recherché l'amour. Ce sentiment qui semblait te manquais dans ton coeur. Nanmi ne pouvais pas tout faire, elle n'était pas ta mère et leurs absences te rongeaient de l'intérieur. Ils ne pensaient pas à mal quand il te laissait là, du moins tu croyais. La nourrisse de coucha dans ton lit aux draps de soi et à la grosse couverture de laine. Ta tête posais contre les oreilles, le repas c'était passé en silence comme toujours tu étais seul à table, pauvre petit homme. Elle te les remonta jusqu'au cou pour te tenir bien chaud, les nuits sont fraiche en ce moment et surtout la dame ne voulait pas que tu tombes malade.

- Dort bien petit p’ince demain e’t’e g’and jou’ pou’ toi !!

- Merci Nanmi … dort bien toi aussi !

Elle quitta ta chambre après s'étre respectueusement incliner à ton chevet. Laissant ta chambre dans l'obscurité les plus totaux, vu qu'elle avait emporté la lampe de chevet avec elle. Les minutes s'écoulait, le sommeil semblait te fuir. Morphée refusait de t'offrir ses bras pour un repos bien mérité. Doucement, tu quittas ton lit, repoussant les draps qui était bientôt bien plus chaud qu'une fournaise. Tu t'approchas de la fenêtre, l'ouvrant en grand. La tête dans les étoiles, marchant calmement vers la rambarde.

« J'aimerais ne pas être prince, je m'ennuie, Nanmi ne comprend rien en plus ... et cette horrible Madame Green, elle à une tête de sorcière, elle me fait peur »

C'était étrange de penser qu'un prince était en train de discuter avec le ciel. La grande blonde te regarder avec un air moqueur de semblait-il, inaccessible amis qui te surveillais toutes les nuits. La lune et les étoiles était les seule à savoir ce que tu pensais réellement. Tu respiras calmement comme pour que plus personne ne puisse savoir qui avait quelqu'un dans cette pièce. Essayant d'étouffais ton propre souffle dans tes poumons.

« Pourquoi j’ai mal ? Je suis prince après tout … »

Comprendre des choses qui te feraient demandé pourquoi le monde et monde, cela te dépassait bien plus que tu n'aurais pu t'imaginer à ton âge. Tu étais prince et rien au monde n'aurait pu changer cela.

Elle était noir comme celle des corbeaux

Les nuits avaient défilé depuis ton anniversaire, les grains de blé du temps avaient commencé à germer. Une habitude était pourtant restée, le fait que chaque soirée, tu allais voir les étoiles comme pour te rassurer avant de t'endormir. Cette nuit-là ne fit pas exception à la règle, elle aurait pu à cause de la grosse fatigue que tu avais eu lors de cette journée. Nanmi venait de fermer la porte, très silencieusement, enlevant comme à son habitude la lumière de tes yeux. Rapidement elle s'en alla et toi, tu sautas sur tes pieds courant presque vers la porte fenêtre pour l'ouvrir en grand, fessant rentré dans cette chambre chaude et douce le froid glacial du jugement ténébreux qui remplissant ton cœur d'une étrange mélancolie. Allant attraper la rambarde pour pourvoir prendre un grand bol d'air pur comme pour vider tes poumons de cet air pollué par les innombrable paroles sans importance des personnes vivantes dans le palais.

Tu voyais au loin les images de la ville qui semblaient calme, paisible comme l'eau d'une rivière. Ton père réussissait parfaitement son rôle de roi. La cité vivait comme elle devait vivre, tandis que ta mère servait de modèle féminine, discret, peu bavard et surtout soumise dans la grâce et la beauté d'une fleur sauvage à couper le souffle. Ton regarde ce bruma par un épais brouillard de doute. La ressemblance entre ... le bruit d'une calèche approchant à grands cris de fouet t'avait plus vite ramené à la raison pour laquelle tu n'étais partie dans t'es étrange rêve. Un grand sourire se dessina sur tes lèvres tout en te penchant par-dessus la sécurité. C'était tes parents qui arrivaient en courant dans leur magnifique carrosse d'or pour ton anniversaire. Toi qui avais crus qu'il ne viendrait pas, tu fus agréablement surpris. Quittant ton perchoir pour te dépêcher d'aller dans le hall d'entrée. Traversant les couloirs comme une fusée à grande vitesse, les demoiselles de chambre se retournant sur ton passage étonné de voir que leur jeune maitre ne dormait pas.

Tu passais aussi quelques fois sous leurs jupons car, elles te barraient la route, dentelle, jarretière et bas en niellons, tu fus bien étonner de voir qu'une femme pouvait supporter autant de choses inutiles que gênante. Sautant les escaliers trois part trois ou quatre, tu ne les avais pas comptés bien trop presser. Nanmie se trouvait sur ton chemin malheureusement, elle était en train de discuter avec Sébastian quand tu atteignis la dernière marche. Tu la contournas rapidement, attrapant la poigne de la porte avant qu'elle ne t'attrape par la taille pour te tirer un peu en arrière. Un rapide regarde démasquant son visage plutôt fermé. Nanmi était en colère mais, tu t'en moquais tu allais retrouver tes parents pour toi c'était le plus important. Ton cœur semblait s'emballait par l'excitation, tu étais quand même important à leurs yeux, leurs retards de quelques jours n'avaient dû être causé à cause des devoirs royaux. Tournant la poigne pour ouvrit grand la porte.

« Regarde Nanmi c’est papa et mama….. !

Tes yeux s'ouvrit en grand, ce n'était pas tes parents qui sortaient de la calèche. Tes chapeaux noirs sur leur tête et un regard menacent qui te visait comme une délicieuse, voir succulente proie à dévorer. Telle l'aigle courageux combat contre les noirs vautours pour se dévorer l'un l'autre. Ta nourrice te tira loin en arrière avant de t'entrainer dans une course folle pour remonter l'escalier. Ton majordome prenant ta place devant ses monstres noirs. Te portant à moitié, tu voyais tout le monde qui s'activer et partait en courant dans n'importe quel sens tout en criant des propos incompréhensibles pour toi en tout cas. Un coup de feu raisonna suivie d'un deuxième, ce fut l'équivalent d'une bombe qui venait d'éclater, Nanmi ce n'était même pas arrêté tandis que ses yeux pleuré de chaudes larmes remplissait ses larges joues. Ton regard était vide, vide de sentiment et d'émotion, complètement pétrifier par le remord de culpabilisé qui permettrait à la douce peur qui tétanisait tes muscles de se reprendre dans ton organisme comme le plus néfaste des poisons.

« Nanmi … sébatian … »

La femme de sera un peu plus en un hochement de tête comme pour approuver ta fin de phrases que tu n'avais pas encore formulé. La mort, une chose qu'on fuit pendant la période de la vie mais, qui finit toujours par nous engloutir comme le sable mouvant qu'on n'aurait pas vu sous nos pieds. La course n'avait pas cessé malgré le fait que tout le monde pleuré. La vie ne tenait plus qu'à un fil. Nanmi qui t'emmenait loin de ce danger éminent. Tu étais le responsable de cette tragédie et certainement le seul a blâmer pour la mort de Sébastian. La bombe avait explosé, tu avais laissé entrais les loups dans la bergerie comme un mauvais prince que tu étais. Tout est de ma faute pensas-tu en essayant de te dégager de la nourrisse qui allait bientôt t'arracher le bras. Elle se retourna furieuse qu'elle en oublia de rouler les « r » de soumission :

« On doit vite fuir !! Sinon il te tuerons petit maitre et tant que Nanmi sera là, elle ne laissera personne toucher petit maitre »

Tu la fit lâcher prise sur ton pauvre membre qui était devenu rouge sang à cause de lui coupais la circulation sanguine. Remontant ton visage au regard renfermer sur lui-même, une impression de froideur remplis ton coeur et la conversation qui allait suivre. Tu n'avais jamais voulu être prince et si tu ne l'avais pas était certaine personne serait certainement en train de vivre des jours plus heureux au lieu de satisfaire ton égo démesuré d'égoïsme. Nanmi te secoua essayant de te faire avancer, mais tu la repoussais à chaque fois d'une marnière dû qu'elle finit par t'écouter au lieu d'en faire qu'à sa tête. Tes grands yeux bleu ce posant sur ceux noir de la négresse. Aucun de vous deux fessait attention ou autre qui criaient de toute part et fuyais, l'espace-temps c'était coupé dans votre monde personnel.

« Je suis Walfram Duchibirich prince hérité de la couronne d'Allemagne et je ne permets pas qu'une simple servante me parle sur ce ton. Des étrangers au pénètre chez moi il est de mon devoir de parler avec eux ... ! Tu n'aimes pas prendre ce ton solennel que tu avais cent fois répéter dans les cours de Madame Green, mais c'était le seul moyen de protège la seule personne servante qui tenait réellement à toi, Va-t-en Nanmi !

Sur ses paroles plutôt ferme et dur, tu abandonnas la personne qui d'avait tout donné, aussi bien du temps que de la passionne et d'un amour démesuré. Elle t'avait tout appris, les bonnes choses comme les mauvaise, les bêtises à éviter et celle qu'on ne pouvait pas se passer. Tu avais vécu des années extraordinaires avec cette bonne femme au visage meurtris par la vieillesse. Le mot trahison aurait pu être noté sur ton visage, la cruauté dont tu venais de faire preuve pour celle qui te considérait comme son propre fils n'avait aucune limite. Marchant à contresens de tous ces personnes qui semblaient fuir l'impossible. Ce fut à un croisement que ton regarde ce posa sur un de ses vautours noirs. Certainement le seul survivent de la fusilla, tout à l'heure tu avais compté deux hommes noir au chapeau melon.

« Tiens ? Le petit prince à quitter les jupons de ça nourrisse ? Tu viens te faire tuer petit ?!

- Si je meurs tu ne tueras plus les autres ?

- Tiens ? Tu te soucis de leur sort ? T’inquiète je viens simplement pour toi, pour faire payer la famille royale, pour la voir pleure ! il ricana sadiquement pointent son arme sur toi

La peur te séchas la gorge, cet homme n'avait pas plus l'air humain que toi, vous étiez deux montre dans le même couloir. Le pécher d'égoïsme contre un meurtrie, c'était la seule chose qui semblait vous unir tous les deux. Ce revolver qui tenait dans un simple mécanique de mouvement de doigt pouvais te ôter la vie. Le regard droit, une expression froide sur ton visage de poupon. Tu n'espérais pas la clémence de quelqu'un qui venait certainement de perdre son coéquipier, Sébastian avait dû le tuer avant de se faire lui-même sauvagement assassiner, même si ce que tu croyais n'était pas la vérité, deux coups de feu c'était fait entendre, deux cadavre sans doute. C'était un peu audacieux d'affronter la mort droit dans les yeux, mais c'était un peu le devoir d'un prince sans peur ni crainte s'il voulait pouvoir porter le poids des espoirs de son peuple. C'était encore un peu de l'égoïsme que tu faisais à l'écart du pauvre peuple.

Tu fus le doigt se poser sur la détente, dans quelque seconde tu ne serais plus. L'index poussa sur le mécanisme de mort. Tu attendais une vive douleur dans ta poitrine, mais rien, doucement tu ouvris un oeil puis l'autre. Devant tes pupilles, du sang s'envola comme des hirondelles prenant leur envolent, laissent leur cache derrière s'écrouler sur le sang. Une voie plutôt choqué l'air de se dire qu'il venait de se retarder s'accompagner d'un gémissement de douleur. Avant un bruit sourd d'un énorme sac tombant sur le sol. Ton regard suivis la chute de ce cadavre sans vie qui venait de te sauver la tienne. Le son de ta voix n'était pas inaudible à l'oreille des autres, pourtant tes cris et tes expressions de douleur ce lissait sur ton visage inexpressif quand tu saisis la pauvre femme. Nanmi avait la poitrine déchiré par la balle, le soufflé coupé mais, encore malheureusement présent. Elle n'avait pas quitté son sourire si fidèle qui la représentait si bien, comme toujours elle sera ton coeur contre le sien comme une mère aimante qui allait s'en aller un peu trop loin.

« Devient un bon p’ince … Nezumi … »

En cette dernière phrase, la nourrisse légèrement plus laide que les autres mais, au grand coeur rendu l'âme à ce qu'elle appelait son dieu tout puissant. Te laissant tout seul, encore une fois la solitude fut ta maison. L'enlacent fortement avant de la reposer délicatement sur le sol froid à la teinte rouge de son propre sang qui s'était vidé. Ton corps ce releva malgré sa lourdeur extrême, tremblant de part en part de ton être sous l'effet du choc. Nanmi avait toujours testé tout avant toi, même la mort. L'homme, avait regardé cette déchirante séparation d'un ton froid presque insensible aux larmes d'un enfant. Pour lui ce n'était qu'un incident non calculer, il devait simplement tuer le prince coute que coute tempis pour les pauvres fous qui se mettaient devant son but. En quelques minutes, ton cerveau fit le portrait physique et psychologique de cet homme et aussi les nombres de chance que tu avais de survivre. C'était peut-être un coup traite que tu allais faire, mais Sébastian te l'avait toujours dit, manger ou se faire manger, la loi du plus fort régnait en maitre quand tu étais face à un assassin.

« Ne devais-tu pas me tuer ? »

Ton regard inexpressif se fixa sur ce pauvre meurtrier. T’approchant pour prendre son arme et le pointer sur ta gorge.

« Dépêche-toi avant que ça soit moi qui te tue »

Il afficha un sourire amusait en rigolant, c'était parfait, juste ce que tu voulais qu'il fasse. Poussant le revolver avant qu'il ne tire sa balle pour se rapprocher de son corps et lui envoyer un coup de pied dans la partie la plus sensible de son corps. Certes, c'était traite mais efficace, il se plia en deux pour ce les tenir tombant à genoux dans de petit cris de douleur et t'insulte puérile. Tu ramassas l'arme qui n'était pas tombée bien loin de son propriétaire comme quoi, même si on est entrainé à tuer les victimes peuvent toujours surprendre avec un seul coup de pied. L'arme n'était fidèle que quand c'était la même personne, qui la tenait, c'était plutôt ironique de vouloir te tuer pour finir mort soit même par sa propre amie. Tu fis le même geste que ton adversaire, sauf que toi tu n'allais pas tomber dans ton propre piège. Il avait les yeux miteux, l'air de te supplier pour lui laisser la vie sauve avec toujours le même sourire.

« Désolé, mais c’est une vie pour une vie »

Tu la lâcha mais trop tard ...

Le roulement de sabot que fessait les cheveux sur le gravier te tira de ton doux sommeille. Où était tu ? Aucune idée. Un visage ce pencha sur toi en te souriant, murmurent des mots qui t'étais incompréhensible ! Qui est-ce ? Te demandas-tu en t'habituant à la forte lumière qui y avait. Le soleil c'était levé, depuis un certain moment maintenant, vus comme il baignait la région de ses rayons chauds. Bizarre, toi qui fessais exprès de te lever tôt pour toujours voir les lever de soleil tu étais laissé passer celui-ci. Tu te relevas pour te retrouver en position assise et dévisagea la personne qui se trouvait juste en face de toi. Ce n’était pas l’abominable montre, tes yeux arriver pas vraiment à dessiner les traits fin de la personne. Des mains finie qui te caresser les cheveux en se moquent légèrement de toi.

« Allons Wolfram ne me regarde pas comme ça, ce n’est pas convenable pour un prince de dévisager ainsi sa mère »

Tu soupiras, cette reine venait de te faire tourner le sang. D'un mouvement de tête, tu lui fis comprendre que tu étais désolé sans vraiment le pense. Ton esprit essayait de se souvenir de ce qui s'était passé avant de se retrouver ici, mais la seule chose dont tu te rappelais réellement était le cris affreux de Nanmi en train de mourir. Te calant contre la fenêtre pour regarder le paysage dehors qui ne ressemblait à rien de ce que tu avais connus, c'était une grande ville, quand la calèche passer on vous regardait comme des animaux de cirque tout en s'inclinant très respectueusement. Tu dévisageas ta mère. Belle comme un jour de printemps, froide comme le vent d'hiver qui venait geler les frêles pouce qui commençait à repousser. La tête relevée reprenant encore plus un ton grave. Cherchant toujours ce qui s'était passé.

« Mère ne pensais pas que vous nous exposer trop au danger ?
- Bien sûr que non ! Nous sommes très bien protéger
- Très bien protégés ? Qui vous l’a dit ??

Elle sursauta puis d'un regard fuyant comme honteuse, non, tu plias le regard devant encore plus ferme ce n'était aucun sentiment qu'elle ressentait c'était autre chose. Tu n'aurais pas su mettre un mot sur cette impression si amer à ton gout. La reine resta muet à l'appelle de son propre fils. La seule chose qu'elle fit fut de changer de sujet sans vraiment quitter votre ancienne discutions. Elle prit un air fier de toi en te fixant de ses grands yeux bleu, sa main caressant tes cheveux de blé avant qu'elle pose sa tête contre la sienne mélangeant les siens avec les tiens, donnant l'impression d'une glace vanille chocolat sur le haut de ton crane. Un touché pourtant si touchant, brulant de passion qui pour toi semblait avoir le même effet qu'une douche froide.

« A partir de maintenant, ton père et moi avons décidé de te partir pour Londres rencontré t’as fiancée, La princesse Isabelle »

Tu relevas la tête avant de la rebaisser complément désintéresse par la situation. Tu avais une fiancée, une bonne nouvelle qui ne te donna pas envies de sauter au plafond mais, plutôt de finir six pieds sous terre. Les mariages entre prince et princesse n'étaient pas rare dans les contrés. Même si c'était quand même plus vraiment à l'ordre des jours nouveaux. Tu poussas légèrement ta génitrice pour pouvoir respirer. Isabelle, rien que son prénom ne te plaisait pas. Ta mère te passa une photo de cette jeune fille qui allait bientôt devenir ta femme. Elle était laide, des cheveux trop blond qui couvait ses yeux bleus ciel. L'impression de voir une poupée de cire, habiller avec de la soie et de la dentelle.

« Tu ne peux pas rester dans ce pays … nous avons fait croire que ces ta bonne qui la tuer mais … les doutes restes trop présent dans l’esprit du peuple »

Une petite frayeur pris ton corps, tu avais vraiment tué celui qui t'avait pris Nanmi. Un petit sourire en coin. Satisfait, par le plaisir de la vengeance, de cette douce femme qui t'avait pris ton corps lord de cette nuit divine. La calèche s'arrêta, tu descendis, perdant à bord d'un riche voilier. Quittant ton pays pour la première fois, bien décidés à ne pas y revenir. Quelques jours de traverses, tu arrivas à Londres accueil par la famille royale. Tu pris place dans le nouveau palace, passant quelque après-midi en compagnie de la lady sans vraiment y prendre gout. Autre chose, elle t'ennuyait plus que n'importe quoi.

Le quatrième jour à Londres, tu partis de balader dans les jardins du château. La roseraie, les parcs d'eau. Tu parcourras toute la largeur de cette étendus de vert avant de trouver un petit coin tranquille cachait des regards stupides des domestiques et des personnages de la haute société. Tu aurais donné ta vie pour devenir quelqu'un de tout à fait banal, quelqu'un qui n'avait rien à envier à quelqu'un d'autre, avoir un modèle. La jeune femme venue briser ton silence tranquille pour le saccager de paroles :

- Wolfram … que faite vous là ?
- Je vous prie Isabelle d’arrêté de m’appeler comme ça !! Je me nomme Nezumi !! »
- … Mais … c’est un nom donné par les esclaves…vous est n’est pas comme eux
- Je préfère ce nom-là !

Elle prit un air déçu avant de rependre votre conversation :

- Qui vous la donnée ? ce nom ?
- Nanmi … ! tu eu le cœur gros de parle de sa a une fille, elle te manqué tellement.
- Une femme ?!! Demandât-elle choqué
- Bien sûr que oui, la plus belle de toute et aussi la seule que j’aime de tout mon cœur !!
- Vous n’en aimez pas une autre ?
- Bien sûr que non ! Elle est la seule femme de ma vie …

Elle se mit à hurler et à s'enfuir dans une folie hystérique, doit qui éclata de rire quand elle partit les yeux remplis de larmes. Tu avais était méchant, cette jeune fille était tombée amoureuse de toi au premier regard. Mais pour toi, elle n'était rien qu'une fille comme t'en d'autre. Les larmes coulèrent un peu sur ton visage, tu mis tout sur le coup de la fatigue alors que réellement tu t'en voulais d'avoir était si cruel envers cette pauvre demoiselle qui n'avait aucun rapport avec ce qui t'était arrivé. Un long soupir ce fit entendre alors que tu essuyas les gouttelettes. Tu allais rentrer au château quand quelque chose attira ton attention vers l'endroit opposait. T'approchant doucement, c'était un livre avec marques sur la belle couverture rouge des lettres en or « Welcom in Wordeland ». Tu relevas ton regard vers le ciel, une chute t’emporta sans vraiment savoir comment ce trou était arrivé sous tes pieds, perdant le bouquin dans ta chute....

Tu étais pris dans l’engrenage

Le petit cachotier derrière l'écran



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MessageSujet: Re: Kichiwa Nezumi :: l'ange aux dessin démoniaque    Sam 10 Mar - 19:43

Nyaaaah, grooooosse histoire. °O° C'est bizarre comme passé. xD

Mais tout est bon, je te valide, bon jeu Nezuzu♥ ! <3




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Kichiwa Nezumi :: l'ange aux dessin démoniaque
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