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 Les souvenirs d'un passé oublier, la réalité des envies présents {[Pv :: Guerlain/Raven]}

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MessageSujet: Les souvenirs d'un passé oublier, la réalité des envies présents {[Pv :: Guerlain/Raven]}   Dim 11 Mar - 18:10

Des feuilles blanches, c'était la seule chose qui cachait la vue à notre pauvre professeure. Du sol au plafond, de droite à gauche, encré de rouge vert ou bleu, toutes ses feuilles remplissaient la chambre de Raven, professeure particulier du roi de trèfle, enfin ça c'était ce qu'il aimait dire aux autres acteurs pour ce faire bien voir, la réalité était plutôt le prof' tyranniquement flemmard qui criait a tout va quand le pauvre enfant n'arrivait pas à faire un calcul de mathématiques. Ce n'était pas le genre d'homme patient et calme qui expliquait à l'étudiant d'une manière douce, comme le ferait une femme, non, lui c'était de vrais cours de tyran qu'il s'amusait à faire. Bien sûr, le jeune homme n'était pas sans coeur, il s'avait aussi s'arrêter pour montrer au pauvre roi qui se fessait dans ses habits un trait de sa personnalité plutôt tendre et chaleureuse. C'était peut-être la seule raison qui pouce l'enfant à revenir chaque jour dans sa salle de coure. Pourtant, malgré toutes ses manières différentes d'enseigner, il retrouvait souvent dans ses cahier le prénom de cette veille harpies crave d'une manière très appliquer alors que le professeure devait corriger des brouillons illisibles.

Ronchonnant comme à son habitude tenant dans sa main une copie d'interrogation qu'il venait de coller à son pauvre souverain. Noblement il corrigea cette copie en pointa avec un soupir ronchon les réponses juste, d'un sourire méprisable les réponses fausses qu'il devait corriger. Posant après celle qui venait de finir pour en prendre une autre dans le fouillis. L'impression que jamais finirais cette montagne de paperasse bien ancrée dans sa tête. Raven se leva de son siège, fusillant du regarde les copies qui lui restaient à faire. S'approchant de la porte pour l'ouvrir d'un geste rageur, examinant la servante qui venait de le déranger. En quelques mots, il la renvoya à ces occupations, claquant la porte en se demandant pourquoi c'était toujours à lui de tout faire. Mais personne n'était au palais aujourd'hui, à part le valet qui devait trainer on ne sait où dans ce foutu palais. Viviane et Fabian devait être au parc d'attraction pour le plus grand plaisir du petit roi et le plus immense déplaisir de cette ministre.

Il enfila sa veste, sortir claquant la porte après son passage fessant valser les feuilles blanches corriger dans celle non corriger qui allait recouvrir son sol. Pas trop grave après tous les servants ne brule toutes les copies sauf celle où elle voyait que le professeur avait fait l'honneur de noter quelques choses. Traversant le château et le jardin à grande vitesse, le devoir d'accueil un servant de la mafia venait d'être ton nouveau rôle. De tout le palais, il fallait que ça soit toi, un acteur, les sens visage n'était pas là pour vous satisfaire la vie ?! Ben pas pour lui en tout cas. Raven ce frotta l'arrière de son crâne, l'ambassadeur de la mafia hein ?? Pensa-t-il en regardant le ciel. Etrangement le jeune homme fut un peu étonner de le revoir encore une fois sur le royaume de trèfle. Pour quelqu'un de son rang, il venait trop souvent dans les autres royaumes, mais bon ce n'était pas à lui dans juger, il devait simplement le renvoyer d'où il venait sa déclencher une guerre entre leurs royaumes, ce qui n'était pas gagné. Il arriva au bout du jardin, cherchant du regard le mafieux.

Cherchant le prénom de son futur inviter dans sa mémoire, il l'avait lui avait rarement parlé, deux ou trois fois pas plus souvent pour discuter du petit roi. Encore des discours qui lui semblaient interminablement long et ennuyeux. La plus part du temps c'était ce qui se passait, on parlait du roi comme si c'était ta seule raison de vivre. Un acteur n'ai vu que dans le cadre de son rôle, mais dans la vie courant, le fait de ressentir des besoins et des émotions vessait de vous autre des êtres en entier. Un long soupir ce fit entendre avant de faire comme dans les grandes déclarations solennelle

« Bienvenus au château de trèfle M' l'ambassadeur de la mafia ! La tête que Raven dirait était entre le mis blaser et le mis sourire ce qui donnait une tête tout à fait hilarante, presque à mourir de rire si vous voulez mon avis, Nous somme désolé mais, personne ne pourra vous recevoir aujourd'hui ! »

C'était dit, le professeur avait dit ce qu'il avait a dire, l'homme n'avait plus qu'à partir pour laisser enfin quartier libre à Raven
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MessageSujet: Re: Les souvenirs d'un passé oublier, la réalité des envies présents {[Pv :: Guerlain/Raven]}   Mer 14 Mar - 20:42

Plusieurs centaines de questions peuvent se poser en cet instant, certaines semblant tout à fait normales, d'autres m'arrachant des frissons de curiosité. Cela fais depuis deux jours que je n'ai pas vu Raven, ce n'est pas bien long par rapport aux longues années que nous avons passés loin l'un de l'autre, lui au Royaume de Trèfle, et moi successivement à l'orphelinat puis à la Mafia. J'avais été étonné la première fois quand je m'étais rendu compte que c'était Blood Dupré en personne qui nous avait réuni ; quelle ironie, le chef de la mafia, le grand chapelier serait mon cupidon. D'un autre côté, Raven Ragna Kichuizuchi de son nom complet aujourd'hui n'avait aucun souvenir de moi, et les seules choses qui pouvaient me définir à ses yeux aujourd'hui étaient mon rang et mes visites rapides. Je ne faisais que le regarder, de loin...

Le Royaume de Trèfle est si grand, si puissant ! Je prend une grande inspiration en descendant du carrosse qui m'avait mené jusqu'à l'entrée de l'immense jardin tout tout aussi imposant château de trèfle qui, de sa majesté, éclairait la contrée en sa totalité. Une fraiche odeur de plantes bien entretenues se faisait sentir, et l'odeur âcre du sang à laquelle nous pouvions êtres habitués à la Contrée du Cœur se faisait bien plus rare ici. Je me retournais vers le conducteur du carrosse, lui adressant un sourire rayonnant. Cela sembla le troubler un instant ; il est vrai que mes précédentes visites au Royaume de Trèfle s'étaient faites dans une ambiance des plus sobres et des plus sérieuses, dans le cadre du travail que Blood m'avait donné, ou dans le cadre du travail fictif que j'inventais dans l'intention d'aller observer de loin Raven. Un simple regard sur lui me remettais en forme en somme, et l'idée de passer du temps avec lui me mettais dans une humeur considérablement bonne, d'autant plus que la raison de ma venue ici en ce jour était bien différente des précédentes fois.

Le conducteur du carrosse repart finalement après s'être assuré des horaires pour venir me récupérer et me ramener au manoir. Disons que les horaires semblent l'avoir quelque peu surpris cette fois-ci...


« Vous viendrez me récupérer dans trois heures, et si je ne viens pas dans la demi-heure vous n'aurez qu'à revenir demain matin à la première heure, je serais là. »

Il m'avait accordé une mine méfiante - je ne pouvais parler de regard, il n'était qu'un sans-visage - mais repartit sans un mot. Je ne le regardais même pas s'éloigner, à quoi bon il n'était qu'un objet parmi tant d'autres. Arrangeant prestement mes vêtements je... Tiens... Il me semble que ma manière de me vêtir en ce jour semble tendancieuse. Non pas que ce soit une tenue bien provocante mais... Je soupire : c'étaient de ces tenues que l'on m'avait offertes, moi qui préférait les vêtements sobres à toutes mes autres venues avait changé du tout au tout aujourd'hui. Un rire m'échappe, à la fois, puisqu'en effet ce jour n'est vraiment pas comme les autres. Je compte bien cette fois-ci ne pas laisser passer ma chance auprès de lui. Je m'approche du portail, d'un pas lent et calme, un léger sourire sur le visage. Une silhouette parait, s'approchant peu à peu. Ce jardin immense n'en finit pas, mais cela me permet de l'admirer plus longtemps entre les milliers de fleurs aux couleurs chatoyantes...

Raven Ragna Kichuizuchi, plutôt grand, bien taillé, avec un visage grave mais si charmeur. Il avait de magnifiques cheveux d'un profond noir corbeau qui tombaient autour de son visage froid et fermé, son regard doré aux traits un peu durs vous fixant avec cette distance raisonnable d'un homme de devoir et qui ne cherchait pas une compagnie de trop. Mon sourire jaunis un peu quand je pense à son frère : lui n'avait rien de charmant à ses yeux, c'était un soulagement de ne plus l'avoir en de tels lieux pour gâcher le paysage, ou entre les pattes pour vous casser les oreilles. Je soupirais en approchant un peu plus alors que Raven parvenait à ma hauteur. L'immense portail du château de cœur s'entrouvrit dans un grincement, laissant paraître Raven suffisamment près pour que je détaille son visage ; le mien s'était refroidit, perdant son sourire pour prendre un air de rien.

« Bienvenue au Château de Trèfle, Monsieur l'Ambassadeur de la Mafia. »

Il afficha un sourire à l'apparence de grimace, à mi-chemin entre le sourire blasé et le sourire chaleureux, un mélange improbable qui lui donnait un visage si tendu et peu naturel qu'il semblait avoir avalé de travers je ne sais quelle médecine au goût amer. Quand à sa voix, il ressemblait à un de ces grands orateurs inintéressants de l'autre monde.

« Nous sommes désolés, mais personne ne pourra vous recevoir aujourd'hui. »

Je clignais des yeux, l'air avant toute chose surprise. Mon visage est tordu d'une étrange grimace, mais s'adoucit aussitôt quand je libère enfin un rire détendu, les joues rougies par l'amusement et tentant de réprimer ce rire trop doux.

« Les formalités ne te vont pas du tout, Raven, depuis toujours. »

Je lui souris, le regard chaleureux tout en croisant les doigts dans mon dos, tout à fait détendu. L'ambiance est agréable en sa compagnie, et si je me doute qu'il va se poser des questions de par ma familiarité à son égard, je ne me démonterai pas pour autant : ce que j'ai décidé de faire aujourd'hui est bien trop important pour que je me permette de repousser l'évènement. Je m'approche un peu de manière à ce qu'il ne puisse pas refermer la portail, mon épaule presque collée à la sienne alors que je le regardais de côté. Son visage était si près... et son cou paraissait particulièrement appétissant.

« Il vaut mieux en effet que personne ne puisse me recevoir aujourd'hui : je ne viens pas pour des raisons de travail, il faut que je te parle. Tu permets ? »

Je ne lui laisse pas le temps de répondre, pénétrant dans le jardin en prenant une nouvelle inspiration. La douce odeur sucrée de la diversité des fleurs du château vint me titiller les narines, emplissant mon être d'un bonheur indescriptible. Je fais quelques pas pour me mettre à distance respectable du portail, me retournant vers Raven avec un large sourire naïf.

« J'aimerai parler souvenirs, pour changer de ces affaires si inintéressantes qui envahissent tout notre temps jusqu'à nos discussions. »


Dernière édition par Guerlain de Castellane le Mer 11 Juil - 23:35, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Les souvenirs d'un passé oublier, la réalité des envies présents {[Pv :: Guerlain/Raven]}   Dim 18 Mar - 11:47

« Les formalités ne te vont pas du tout, Raven, depuis toujours. »

Le pauvre acteur fis grise mine quand il entendu cela de la part de cette ambassadeur. Certes, c'était vrai que le jeune professeur n'avais pas vraiment ça place pour les grands discourt souvent donné au palais et autre conversation importante envers les autres pays. Il était bien dans son coin avec son jeune élève qui lui devrait bientôt faire face à cet assemblé de personne près à l'observer et à l'écouter avec attention pour simplement le juger à la fin.

C'était chose courant dans ces soirées, pour le plus grand plaisir de notre personnage principal qui s'amusait à écouter les potins et autres idioties sortant de la bouche de ses serpent à sonnette. Ce qui le surprit le plus dans cette phrase n'était pas le fait que le jeune mafieux avait raison sur le fait qu'il n'était pas fort en discourt mais, plutôt la familiarité qu'avait fait preuve cette personne envers lui. Il lui avait parlé comme à une vieille connaissance qu'on retrouvait après trois ou quatre ans, s'étonnant toujours du fait que ni l'un ni l'autre ne soit mort dans le jeu.

« Il vaut mieux en effet que personne ne puisse me recevoir aujourd'hui : je ne viens pas pour des raisons de travail, il faut que je te parle. Tu permets ? »


Non, il ne le permettait pas, il voulait parler à personne, son seul souhait était de retourner dans ses appartements, plus précisément dans son lit pour pouvoir dormir jusqu'à qu'une de ses servantes casse pieds viennent le voir pour donner la leçon à leur petit prince qui serait certainement collé à la pauvre ministre. La vieille devait s'amuser en se moment tiens petit penser pour elle pendant que tu remarquas enfin que l'étranger n'était plus derrière le portail, même belle et bien en train de s'amuser à regarder les fleurs dans le jardin de trèfle.

Qu'est-ce que voulait dire le mafieux quand il disait qu'il ne venait pas pour le travail ? C'était complètement incompréhensible ce que le jeune homme disait en plus de notre pauvre Ragna qui était complètement épuiser par ça demie donne de paperasse qu'il venait finir de corriger. Il n'avait pas du tout envies de réfléchir mais, alors vraiment aucune envie, comme de rester en compagnie de quelqu'un d'autre et surtout pas avec un membre d'un clan averse surtout un qui vient de chez Blood Duprès et qui n'ai autre que l'ambassadeur de la mafia en personne.

Quel genre de lien avait-il tissait avec cet acteur pour qu'il veule venir de voir en personne pour parler de souvenirs. Cela répondu à une seule de ces questions, lui et Raven avait quelque chose qui vous liait. Malheureusement pour lui, le professeur ne voulait pas se rappeler de son passée et encore moins de ses personnes qui n'était que des fantômes jusqu'à maintenant. Il fit un mouvement du bras désignant la sortie avant de reprendre son visage et son ton habituel qui n'avait absolument rien avoir avec celui qu'il avait utilisé quelque temps avant. Il avait raison au fond, c'était des discutions réellement inintéressantes et celle qu'il essaye de tenir avec le pauvre précepteur n'était pas loin d'être parait. Je pense que l'homme était plus intéressé par qu'il allait faire dans pas longtemps que ce qui était en train de se passer.

« Désolé mais, je n'ai pas envies de parler à quelqu'un que je ne connais pas et je n'ai pas non plus envies de te connaitre alors si tu ne viens pas à cause de ton rôle ! Bon vent !! »

Sur ceux il quitta sans aucun regret le pauvre mafieux pour repartir au château, caressant le derrière de sa tête en ronchonnant que le palais soit si loin du portail à cause de ce magnifique jardin qui l'entourait. Les roses, tulipe et autre plaisir odorant et visuel venait de décrocher un petit sourire mièvre qu'il s'empara de changer pour retrouver son noir et sa tête de mauvais cochons à cause d'une petite coupure dû à une épine. D'un pas calme et serein il s'en allait tranquillement pour s'amuser à ronflait dans son lit douillet tout chaud sans que personne ne vienne le déranger.

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MessageSujet: Re: Les souvenirs d'un passé oublier, la réalité des envies présents {[Pv :: Guerlain/Raven]}   Sam 28 Juil - 13:29

Raven semble loin d'être enchanté par mon initiative, et je comprend en partie. Après tout, il n'a jamais été enchanté par quoique ce soit, c'est ce qui est mignon avec lui ! J'avais à peine osé l'approcher quand nous étions à l'orphelinat, mais ce que j'avais découvert de lui a suffit à me confirmer dans mes sentiments je pense... Alors je ne suis pas plus surpris et ne me démonte pas le moins du monde quand alors mon "hôte" tend la main vers le portail pour m'inviter à sortir, en vain évidemment parce que je ne compte pas faire marche arrière mon petit oiseau~

« Désolé, mais je n'ai pas envie de parler à quelqu'un que je ne connais pas et je n'ai pas non plus envie de te connaître alors si tu ne viens pas à cause de ton rôle... Bon vent ! »

Sourire forcé. Évidemment, cela ne m'enchantait pas plus que ça non plus de l'entendre me parler comme ça, mais je suis incapable de lui en vouloir. Il passe à côté de moi, s'arrêtant un court instant : je vois sur ses lèvres un sourire doux comme le miel, mais bien vite son visage se referme comme une coquille de pierre rude, alors qu'il ramène sa main devant lui, son doigt rougi pas une légère entaille d'une épine de rose. Un rire m'échappe : c'est tout de même plus rare de se faire mal avec une rose dans le Royaume de Trèfle que dans le Royaume de Cœur, n'est-ce pas ? Quel maladroit, il n'a jamais été très doué de ses mains après tout, ça devait compenser de son intelligence remarquable qui l'a fait être pris sous l'air du précédent précepteur du roi de trèfle. On a tous des défauts et des qualités...

« ... Tu ne me connais pas ? »

Avant qu'il ne s'éloigne de trop, mes doigts se referment sur le col de sa tenue royale ; pivotant en utilisant l'axe de mes épaules comme un levier, remerciant mes années d'entraînements qui ont permis ma force, je le pousse sur un des bancs du jardin, le plaquant dessus de ma main placée sur son torse, dans l'axe de son cou, et posant mon genoux à côté de lui. Je l'observe ainsi de toute ma hauteur : c'est si rare de le voir de si près... Il est si beau ainsi vu du dessus.

« Tu as toujours été maladroit avec les fleurs Raven, ce n'est pas la première fois que tu te fais mal ainsi, tes mains vont être abîmées si tu n'y portes pas attention... »

À cette phrase, je me penche très légèrement vers lui. Son visage semble si proche, j'hésite à poser mon front contre le sien. Prenant de ma main libre son doigt entaillé, je le porte lentement à mes lèvres en le fixant dans les yeux, on ne peut plus sérieux. Ce serait le moment pour lui dire, du moins c'est ce que je pense alors que je lèche délicatement sa blessure et le contour de celle-ci, un très léger sourire flottant sur les lèvres, comme amusé. Au fond, j'étais plus heureux et charmé que amusé, mais avec le passé que j'ai eu, la dureté de l'orphelinat du Joker, j'ai du mal encore à imaginer un instant que je continue à avoir des sentiments. Je ne me rend peut-être pas compte que j'en ai qui sont... à ma manière. Mes yeux, lentement, glissent vers les lèvres de Raven alors que je laisse échapper un léger rire.


« Tes lèvres ont la couleur d'une pomme... Raven, je peux te croquer ? »

Ces mots soufflés, je me penche encore au dessus de son visage, m'arrêtant légèrement pour sentir son souffle... si dur à capturer...
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MessageSujet: Re: Les souvenirs d'un passé oublier, la réalité des envies présents {[Pv :: Guerlain/Raven]}   Mer 22 Aoû - 14:08

- Nan, je ne te connais pas !!

Le jeune homme fut stoppé dans son élan pour rentrer dans son magnifique palais. Sa gorge légèrement étranglé par son propre vêtement à col pourtant moins noué que d’habitude. Raven se sentis partir en arrière dans un étonnement le plus total. Posait à la fin d’une manœuvre surprenant, le précepteur ce retrouver sur un banc blanc qu’avait installé le jardinier sur ordre du roi pour pouvoir admirait ce magnifique jardin de fleur aussi belle que cruel. Son visage était complétement fermé en regardant l’ambassadeur de la mafia tranquillement installé au-dessus de lui. Une position étrange pour deux homme qui ce connaissait bien quitte à faire naitre des rumeurs idiote dans les pensé des sans-visages, mais encore plus quand ils s’agissaient de total inconnus, de deux personnes de clan complétement opposer.

- Mêle de tes affaires l’ambassadeur !

Il poussa gentiment pour commencer ce personnage qui commencer déjà à l’agacer. Raven n’était pas du genre patient, ni même à aimer les surprises, le comportement de cet énergumène reprenait tout ce qu’il détester. Et malgré le fait que le jeune homme essayer de ce contrôler, bien souvent il finissait par dire les quatre vérités à tout le monde, a exploser de colère et de repartir fâcher pour fini par oublier tout ce qui l’avais énerver et même la personne. Il avait pourtant une bonne mémoire, peut être que quand il s’énerver il n’arrivait plus du tout à ce concentré pour retenir les formes de la personne. Quoi que c’était mieux pour les deux, surtout pour l’étranger qui pouvait repartir du bon pied avec le jeune homme.

Une sensation désagréable chatouilla la dernière phalange de ton index. Le toucher léger d’un objet complètement visqueux et d’un peu râpeux. Ce frottant contre la plait encore fraiche qu’avais provoqué une vaillante épine d’un rosier. La tête de Raven était complétement décomposer, des frissons de dégoût parcourait son corps alors que l’étranger ce plaisait à continuer tranquillement son petit manège avec le doigt de quelqu’un d’autre. Raven avait l’impression de voir son petit frère y a quelque année, toujours en train de collé et de réagir aussi puérilement quand il arrivait tout et n’importe quoi à l’ainé. Sortant toujours de sa bouche des propos dérangent qui n’avaient rien à faire dans une discussion d’adulte bien former.

Un sourire jaune pris ses lèvres alors, que son point s’abatte sous le menton de l’ambassadeur de la mafia. La violence n’était pas une solution, le jeune garçon le savait mais, même le meilleur des hommes n’avais pas réussi à calmer le tigre furieux qui sommeiller dans le corps de Raven. La fureur était bien trop grande pour que son esprit garde son calme impassible habituel. Il se releva en essayant de ne pas jetait un coup d’œil à l’horrible personne qui venait de se mettre à l’aise en la présence du jeune homme. C’était un être assez casanier et solitaire, ce n’était pas étonnant après tout, la peur qu’avait le jeune précepteur envers les sentiments étrange de son frère semblait aussi excitant que la peur qu’il avait de ce lier avec les autres.

- Va-t’en ! toi et tes délires de pervers … je ne suis pas de ce bord-là moi !

Il se frotta le front avec ses deux doigts pour se détendre un peu, ce retournant doucement en se disant bien qu’il fessait certainement une grosse bêtise, mais tempi, il avait beau ce montré froid Raven n’était un cœur de pierre. Ses pensées essayer de dessiner le visage de l’ambassadeur de la mafia avec cet étrange coloris rose bonbon comme teinte de cheveux qui lui tomber sur le visage, il ne voulait pas l’oublier pour pouvoir bien l’éviter la prochaine fois qu’il irait au royaume du chapelier pour un travailler ou pour le pur plaisir d’aller rentre visite à certaine personne. Raven respira un bon coup avant de se retourner pour regarder un peu mieux l’étrange acteur …
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MessageSujet: Re: Les souvenirs d'un passé oublier, la réalité des envies présents {[Pv :: Guerlain/Raven]}   Sam 25 Aoû - 15:16

Raven me fixais d'un de ces regards blasés qu'il donnait généralement à la pelle. Cette expression de visage je ne la lui connaissais que trop bien, mais n'en était pas vexé : au contraire cela m'amusait grandement. Il restait froid et stoïc à propos de ce que je lui disais, ce n'était pas vraiment une réaction mignonne mais je savais bien qu'au fond ses pensées n'étaient pas particulièrement méchantes, même s'il laissa échapper une larme mine de dégoût lorsque je passais ma langue sur son entaille pour la nettoyer, et surtout pour m'amuser une fois de plus... Je sentais à quel point mes gestes étaient ridicules pour quelqu'un venu dévoiler quelque chose de très important, mais à la fois je ne parvenais pas à m'en empêcher, continuant de fixer son regard avec un sourire en coin... jusqu'à-ce qu'un violent coup détourne ma tête. Ou plutôt, un coup considérable d'un point de vue humainement normal.

« Va-t'en toi et tes délires pervers ! Je ne suis pas de ce bord-là moi ! »


Je me redressais légèrement sans le regarder, je ne voulais pas plus le contrarier. Je relevais juste un regard légèrement déçu et perplexe vers lui. J'avais raté ma première approche à force de m'emporter, tant pis je passerai un autre jour. Je n'aurai qu'à attendre que Blood m'envoie une fois de plus parler diplomatie avec Sa majesté le Roi de Trèfle, Raven sera forcément à ses côtés, j'en profiterai pour tenter à nouveau. Pour le moment, j'imagine que je dois le laisser tranquille... Du moins je le pensais, assis sur le banc, une main passée dans mes cheveux d'un air résigné et le regard fixé au sol. J'allais me relever pour saluer Raven et m'en aller aussitôt, mais lorsque je relevais la tête je croisais son regard. Ses yeux étaient fixés sur moi avec une attention toute particulière, détaillant mon visage dans sa totalité comme s'il y cherchait quelque chose de bien particulier.

Ce simple regard me figea complètement dans mon élan. J'allais partir comme ça peut-être ? Abandonner alors que ce que j'étais venu faire était le sens même de la vie qu'on avait insufflée dans cette fichue montre que je portais en moi ? Je me décomposais complètement, je perdais tout le peu de prestance que je pouvais avoir amassé pour mon départ. Ce que j'étais venu faire ici était plus important que tout, et que je l'annonce dès à présent ou que je fuis jusqu'à la prochaine fois n'y changerai rien : il aurait de toutes façons toujours la même réponse, et j'aurai toujours la même réaction. Parce que le monde en était défini ainsi, et que sans le savoir en moi de petits mécanismes dérangés me poussaient à me lancer définitivement dans cette idée complètement folle et décalée. Je le voyais toujours légèrement tourné, comme s'il allait partir, et même s'il me regardait je savais que d'un instant à l'autre il allait faire demi-tour et s'enfermer dans le château. Je me relevais soudainement en me précipitant vers lui, la voix pleine de désespoir :


« Raven, attends ! »


Je me laissais littéralement tomber à genoux à ses pieds en prenant sa main fermement entre mes doigts, je ne voulais pas qu'il parte tout de suite, pas après tout ça. Je le retenais, bien décidé à ne pas le laisser partir ainsi, sa main portée à mon front et le visage baissé en signe à la fois de respect et d'excuses. Je m'étais emporté, je m'en rendais compte, mais je savais aussi que je m'emporterai aussi une prochaine fois, dans un futur plus proche qu'on ne peut le penser. Parce que je fonctionnais ainsi, mais je ne voulais pas à cause de ça le mettre en colère et souffrir du fait qu'il me verrai si mal. Je sentais sa peau douce caresser mon front alors que je l'appuyais un peu plus sur sa main, mes doigts tremblants entre les siens si froids. Ne dit-on pas que ceux qui ont les mains froides ont le cœur chaud ? Ne m'accepterait-il pas juste par sa gentillesse naturelle qu'il cache si souvent derrière cet air glacial ?

« Pardonne-moi Raven, pardonne-moi... »


Je reprenais doucement ma respiration mais déjà le tic-tac de ma montre se faisait de plus en plus fort. Je sentais tous mes sens s'emballer et mes joues rougir du sang qui venait les colorer et les réchauffer de honte. Qu'est-ce que je devais dire ? C'était plus dur que je ne le pensais, même si je savais très bien tout ce que j'avais à dire les mots s'emmêlaient. J'avais envie de relever les yeux pour le regarder, mais je n'aurais pas voulu le blesser ainsi. Il ne semblait pas apprécier mon regard étrangement... Je resserrais un peu mes doigt sur sa main, relevant mais très légèrement la tête pour que mon front se détache légèrement de son poignet, appréciant un petit air frais qui vint le caresser.

« Pardonne-moi, lui demandais-je d'un murmure doux et respectueux comme à Wonderland elle-même, parce que lorsque je te vois ces mots me rendent fou. »


Je gardais sa main dans l'une des mienne mais portait l'autre à l'une des jardinière de ce magnifique jardin qu'était celui du Château de Trèfle, cueillant avec délicatesse une bleuet, bien petite fleur mais dont la couleur d'un bleu violet profond et dont les pétales semblables à de la dentelle soyeuse avaient su attirer mon regard parmi toutes ces beautés. Comme Raven... Je relevais enfin les yeux vers son magnifique visage, tenant sa main à hauteur de ma montre, dissimulant cette envie de sourire qui me prenait à chaque fois que je le voyais. Ce que j'avais à dire était bien trop sérieux. La fleur timidement tendue vers lui, comme un enfant innocent et bien bête, je me lançais enfin d'une voix forte et assurée pour prouver tout le côté véridique et bien réfléchit des lourds mots que je lui offrais :

« Des mots que j'aurai dû te dire avant Raven : Pardonne-moi, parce que je t'aime depuis toujours. »
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MessageSujet: Re: Les souvenirs d'un passé oublier, la réalité des envies présents {[Pv :: Guerlain/Raven]}   Jeu 30 Aoû - 18:24

L’ambassadeur était aux pieds de Raven, suppliant presque le jeune homme pour pas qu’il s’en aille. Posant les mains du précepteur sur le front de celui qui semblait perdu. S’excusant comme un enfant qui aurait fait une grosse bêtise, ses doigts serrant fortement son poignet à tel point qu’il eut presque le réflexe de retirais sauvagement sa main, mais il ne le fit pas, trop alarmer par ce personnage qui semblait se rattacher à lui comme à son dernier espoir de survie. La dernière branche avant qu’il ne tombe dans le profond ravin.

« Pardonne-moi, parce que lorsque je te vois ces mots me rendent fou. »

Ces mots me rendent fou ? Quels mots ? Raven regarder autour comme pour s’assurer que personne n’arrivais et ne le ferais en train de les regardaient. Sa main gratta le haut de son crane par pur gène, il ne comprenait rien et voir Guerlain dans une tel position ne l’aidé absolument pas, soumis et presque trop faible que même un sans-vissage aurait eu du mal à l’achever. Une fleur s’éleva devant ses yeux, une petite bleuet tendu devant le ciel comme pour essayer de l’atteindre alors, qu’il était trop loin, bien trop loin pour qu’un jours quelqu’un comme elle puisse l’atteindre.

« Des mots que j'aurai dû te dire avant Raven : Pardonne-moi, parce que je t'aime depuis toujours. »

Raven tomba presque de tout sa longueur quand il entendu ces mots, encore ? on allait encore lui dire de telle sornette. Son visage ce ferma, alors qu’il prenait doucement la fleur avec l’intention de l’envoyer dans la tête de celui qui ce permettais d’avoué ses sentiments. Vos yeux ce croisèrent dans un regard que le jeune homme trouvé bien trop normal, il le détourna rapidement comme s’il venait de mentir. Pourquoi n’arrivait-il pas à renvoyer cette fleur dans la tête de cet imposteur qui semblait si gamin et pourtant si certain de ce qu’il ressentait.

Caressant doucement le haut du crane de l’ambassadeur, les mots ‘’je t’aime’’ ce répétant sans cesse dans sa tête, c’était impossible. Sa voix devenait légèrement troubler et pourtant, il voulait garder à l’esprit que tout allait bien et que ce ne l’avais pas touché le moins du monde. Sa main descendu vers sa nuque, tout en ce baisant à son niveau pour le prendre dans ses bras, comme la branche qui ce tordais pour aider ce pauvre homme qui essayer de survivre. Raven était rouge de honte, mais, tout en serrant doucement l’ambassadeur de la mafia qu’il ne pouvait reposer, il ce demandais ce qu’il allait bien pouvoir dire.

Ce relevant d’un seul coup, réprimandant ce petit acte de faiblesse. Il n’était pas question que cet énergumènes aimant les hommes arrive à pénétrer dans la carapace du professeur, pourtant c’était lui qui venait de céder à l’une des pulsions que la vrai nature des sentiments savait crée quand le cœur et la raison diffère. Ce raclant la gorge comme énerver, les yeux plissait, la fleur qui semblait avoir disparu secrètement cacher dans la poche du pantalon du jeune homme, quoi qu’il allait dire, il était trahies mais tempi il avait trop de fierté pour pouvoir ce laisse à la romance et la honte, préfèrent ce murait dans le mensonge :

- N’importe quoi ! C’est pas bien de mentir, vus qu’on ne se connaît pas et pour 4 paroles échanger ton toujours est réellement trop récent, rentre chez toi et fiche moi la paix !

Tournant les talons, son visage devenant plus rouge à l’abri des regards sous ses cheveux noirs charbon. Ça fessait trop mal d’imaginer que quelqu’un pouvais l’aimer rien qu’un peu, ce mordant la lèvres inférieur, pas question qu’il tombe dans le piège qui semblait bien trop évident au yeux de ce professeur…

- Vas-t’en !!
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MessageSujet: Re: Les souvenirs d'un passé oublier, la réalité des envies présents {[Pv :: Guerlain/Raven]}   Sam 13 Oct - 13:27

Raven sembla se refermer comme une coquille. Je me mordais la lèvre inférieure avec crainte : je pense qu'il n'accepte pas mes sentiments malheureusement, à en voir cette expression froide qui s'était dessinée sur son visage au moment même où j'avais laissé achapper les mots interdits. Il devait être furieux. Je baissais légèrement la tête en resserrant un peu ma main sur ses doigts, craignant qu'il ne s'enfuit. Il prit, doucement mais sûrement de sa main libre, la fleur que je lui tendais, comme dans l'intention de la briser. Son regard croisa le mien, mais il le détourna aussitôt. Ses doigts étaient toujours refermés sur la frêle tige de la bleuet, mais il ne me regardait pas. Cette fois-ci, une forte interrogation monta en mon esprit : je ne l'avais que rarement vu tant hésiter, surtout quand quelque chose ne lui plaisait pas. Est-ce que... J'avais réussi à avoir un aperçu de son coeur ?

Sa main quitta la mienne, mes bras retombèrent le long de mon corps alors que mon regard se teintait d'inquiétude et de peur. Doucement je sentis ses doigts se poser dans mes cheveux, caressant ma tête comme pour me rassurer. Raven... Je relevais légèrement les mains pour tenter de reprendre la sienne, mais elle s'enfuit derrière ma nuque alors qu'il s'abaisser. Qu'est-ce que... ? Il s'agenouilla devant moi, et je sentis ses bras encercler mon corps. Il était si chaud. Attends... Raven venait de me prendre dans ses bras ?! I-impossible ! Je rougissais, gardant les mains devant moi d'un air surpris et perdu, hésitant longuement. Est-ce que cela voulait dire qu'il était d'accord pour... ? Son étreinte se resserra un court instant, avant qu'il ne se relève soudainement. Sa chaleur me quitta si soudainement qu'elle m'arracha un frisson tel que je ne pu même pas me relever sur le coup, de crainte de retomber aussitôt. Mon regard chercha les yeux de Raven, surpris et interrogateur. Raven, dis quelque chose ! Il se râcla la gorge, mais je ne parvenais pas à trouver ses yeux en cet instant...


« N'importe quoi ! »


Je rentrais la tête dans les épaules, baissant les yeux avec une grimace douloureuse. Il avait la voix dûre ; il devait vraiment être furieux.

« C'est pas bien de mentir, vu qu'on ne se connaît pas, et pour quatre paroles échangées ton toujours est vraiment trop récent. Rentre chez toi et fiche-moi la paix !
-Quatre paroles hein... »


Il ne s'en rappelait pas. Enfin, je n'allais pas m'en plaindre, il m'avait à peine entraperçu lorsqu'on était à l'orphelinat : je restais tout de même relativement à distance, par crainte d'un rejet direct. Quoique je ne craignais pas grand chose... Je pense que je craignais de tuer Jin, son petit frère, lors d'un entraînement. Je n'ai fait que détester ce gosse jusqu'à la fin. Je soupirais en me relevant doucement, resserrant un peu la main sur le col de ma chemise pour l'étirer, déglutissant avec difficulté. Je m'apprêtais à dire adieu à Raven, désolé de lui avoir fait subir ça, mais mes yeux se portèrent sur ses oreilles qui dépassaient à peine entre deux mèches de cheveux : je savais très bien que la première chose à se teinter de rouge lorsqu'une personne rougissait, c'était la pointe des oreilles, et le fait de voir la couleur de celles-ci chez Raven m'arracha un air surpris. Il rougissait ? Et pas qu'un peu : un sourire narquois se dessina sur mes lèvres alors que, dos à moi, il recommençait à partir vers l'entrée du château.

« Vas-t'en !
-N'est-ce pas toi qui disait que c'est mal de mentir ? »


Ma main se referma sur son épaule avec plus de force alors que je le repoussais contre le mur, l'y plaquant d'une main avec toute la force dont j'étais capable, retenant de l'autre main sa tête relevée par ses cheveux sans chercher pour autant à lui faire mal mais plutôt à le dissuader de bouger. Mon genou remonta le long de sa cuisse alors que je laissais échapper un rire narquois, mon front contre le sien.

« Ne me fais pas croire que ce n'est que vérité qui sort de tes lèvres mon cher précepteur, tes paroles sont comme du vent ainsi prononcées, présent uniquement pour cacher ce dont tu as honte. Mais à quoi bon avoir honte quand on a le pouvoir ? »


Je plissais les yeux, amusé.

« Nous avons tous les droits, nous acteurs, si bon nous semble nous pouvons nous battre à mort pour un objet sans valeur. Si bon nous semble, nous pouvons décider que ce qu'on désire est ce que tous devraient désirer. Comme si bon me semble je peux te forcer à dire la vérité comme tu peux t'obsiner à me mentir... »


Mes lèvres vinrent cueillir celles de ce cher précepteur, hors de question qu'il puisse fuir cette fois-ci. Je stoppe le baiser lorsque des bruits de pas se firent entendre ; tirant Raven dans l'ombre d'une des haies, mon regard se tourne directement vers celui qui venait de me déranger : le stupide sans-visage passe sans prêter attention à ces silhouettes tapies dans l'ombre. Un rire m'échappe, la situation est excitante. Mon instinct a pris le dessus sur ma raison, et si d'un côté je m'appitoie sur le sort de ce pauvre Raven, me disant qu'il va me haïr, me disant que c'est une mauvaise idée, mon esprit à l'instant au contraire ne pensait qu'à une chose...

« ... Obstine-toi. »


Je le repoussais dans la haie dont les branches s'écartaient avec allégeance, le retenant plaqué sous les branchages et les feuilles fraichement coupés qui créaient un lit sur la terre légèrement humide. Cette fois-ci, il ne pouvait plus dire non, il n'avait pas la force de me rejeter...
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MessageSujet: Re: Les souvenirs d'un passé oublier, la réalité des envies présents {[Pv :: Guerlain/Raven]}   Lun 5 Nov - 15:07

-N'est-ce pas toi qui disait que c'est mal de mentir ? »

C’est vrai, il était l’hôpital qui se moqué de la charité. Il était aussi rouge qu’une tomate et ses gestes étaient hésitants comme ceux d’un enfant. C’était quoi ça, ce sentiment qu’il lui parcourait la peau. Ce n’était pas de l’amour, non horreur, jamais pas question qu’il tombe amoureux d’un type comme lui, non de tombait amoureux tout court. C’était simplement du dégout. Il ne pouvait pas faire tomber sous le charme de quelqu’un d’autre, il allait continuer sa route quand une lourde main ce posa sur mon épaule, Raven se sentais partir en arrière, se retrouvant dos à un mur, le corps de Guerlain pratiquement coucher sur le siens, Ses joues n’avais pas perdu de leurs rougeurs, mais son expression sur le visage n’était plus du tout celui de quelqu’un touché par les déclarations de Guerlain.

Sa tête était forcée de regarder le ciel, tenu par les cheveux et la main de l’ambassadeur qui ne semblait pas vouloir le laisse tranquille. Quelque chose longé sa jambe, comme une caresse mal placer, il grimacé de dégout, il n’y arrivait pas, vraiment pas à comprendre tout ce qui se passait et pourquoi Guerlain ne semblait pas vouloir lâcher prise. Les yeux du précepteur était plonger dans ceux du jeune homme, ses mouvements pour ce libéré de cette emprise ne semblait avec nul effet sur la personne bien décidé à en faire qu’à sa tête. Il avait un sourire mauvais, riant de la situation et l’impuissance de Raven. Sa l’énerver au plus haut point de se faire mal mener comme un gosse, il ne supporté pas de devoir se plier au bon vouloir d’une autre personne que la sienne. Et la colère qui se lisait dans ses yeux n’avait aucun effet sur le garçon qui l’aimer.

Ce n’était que des sottises de toute façon, l’aimer, non quand on aime on ne force pas les gens à faire comme l’un a envie de faire, aimer c’est d’abord respecté l’autre plus que ce respecté soi-même. Raven le fixait, il avait l’impression de revenir à l’orphelinat quand Jin l’attrapait et l’embrasser, à cette âge c’était normal, c’était encore innocent. C’était ce qu’il pensait avant qu’il ne commence à en demander plus et plus encore qu’il n’aura jamais eu. C’était la même folie, un folie que le précepteur avait toujours eu peur de retrouver, seulement par qu’il pensé que ça serait retrouvé son frère dans ses cas-là, mais là non c’était diffèrent, c’était un autre homme, qui venait lui de se déclarais à genoux et même si ses avance avait était repoussé même si peu convaincante, ce n’était pas une raison pour qu’on le ramener à ses année à l’orphelinat, Guerlain avait tout fait remonté son passé, ses années à fuirent son frère et à chercher le calme loin de l’amour.

Raven se mordait la lèvre essayant de chassé ses fantômes qui venait ce moqué de lui, ses membres tremblaient, ne supportant plus cette lourdeurs qu’était Guerlain sur lui. Tout aurait était différent s’il n’avait pas rougis au mauvais moment. Mais voilà, maintenant il devait faire avec et s’obstinait à essayer de cacher ce qu’il ressentait au fond de lui, ce n’était pas bien dur, Raven n’était qu’un mensonge. Un lâche aurait fait la même chose, à avoir trop peur d’aimé, il finit par haïr les gens qui essayer de s’approcher de lui. Comme Guerlain, un long soupire ce laissa sortir dans un souffle de vents, il n’avait pas vraiment tord et pas vraiment raison, ses vrais que c’était des paroles qui ne servait qu’à brasser le vent, comme c’était faux l’idée qu’il avait honte, ce n’était pas de la honte mais bel et bien de la peur de s’ouvrir à quelqu’un et de le laisser avoir une emprise sur sa vie. Dans Wonderland, personne ne sait le temps qu’il vivra et personne ne fais réellement attention au temps qu’il lui reste à vivre, alors pourquoi s’attacher …

- Laisse-moi Guerlain !

Ses paroles ne semblait être aussi qu’un coup de vent qui fouet l’herbe sans pourtant l’arracher. Cela ne servait à rien, il sentit un souffle chaud, brulant lui caresser le visage, et des lèvres ce fondant sur les siennes comme si elles les aspiraient, Pas encore, pas encore une fois, les membres de Raven tremblait, frissonnait et aucune possibilité de se demander ce qu’il était en train de ressentir. C’était brulant et son cœur battait trop vite que ça soit normal, son cœur, n’était qu’une montre alors pourquoi s’emballait-elle autant. C’était du dégout, simplement du dégout. Elle s’arrêta de tictaqué quand le précepteur entendit des bruit de pas, horrifié, il sortit de sa trompeur pour repousser Guerlain plus fortement, malheureusement il l’entraina dans un coin sombre à l’appris des regards, pour voir que ce n’était qu’un simple sans visage qu’ils les avaient déranger, Le précepteur n’avais jamais était si heureux de voir un sans visage, malheureusement cela aurait était mieux s’il avait entendu le jeune homme crier pour qu’il viennent, il le tuerais c’était définitif.

Le rire de Guerlain lui glacé le dos, c’était horrible de ce dire que ce personnage pouvait s’amuser d’une telle situation, après tout c’était lui le maitre du jeu, c’était horripilant, humiliant, les mots manqué pour expliquer les sentiments que ressente l’homme soumis à un autre. Raven fut poussait dans un hais et trébucha pour ce retrouvais au sol, dans l’herbe encore humide. L’ambassadeur était sur lui, le tenant fortement plaqué contre la verdure. Il semblait bien décidé de suivre ses idées et s’est envies, le précepteur continuait de se rebeller impuissant, mais il préféré faire ça plutôt que de ne rien faire du tout. Il réussit à récupérer une de ses mains pour l’envoyer dans la tête de celui qui prenait ses aise comme un prince, le claquant fortement en ce relevant, malgré le vais qu’il avait eu énormément de mal.

- Tu es vraiment fou ! On est dans un jardin, pas dans une chambre d’hôte !!

Il le repoussa encore une fois de toute ses forces, en se retenant de pleuré. Il était trop sensible, on y pouvait rien. C’était le premier à s’en vouloir à chaque fois qu’il était en panique, malgré ses larmes, il était furieux et fixait l’ambassadeur comme s’il allait le tuer, même si pour l’instant il en était incapable.
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